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samedi 26 juillet 2014

BO du moment

BOMai2014.png

Esprit Amérindien pour un été bleu

matos La Droguerie

mardi 15 juillet 2014

Back #2

juillet2014.png

  Prendre nos ombres en photo et sourire quand même
pendant la prise / Faire 241 Km et monter jusqu'au
Mont Ventoux pour aller pour le plaisir à la Librairie
des Bleuets de Banon  / Manger une glace à six parfums
à Franceville : noisette, caramel, framboise, vanille, ananas,
noix de coco
/ Aller encore soutenir Les Mots Passants et jouer
à la paparazzi  / Acheter le dernier Jean-Louis Fournier Trop
à la Librairie des Bleuet... juste pour le souvenir et terminer
Faber de Tristan Garcia en ayant envie de retourner à la librairie
des Cordeliers
pour acheter le livre de juillet / Prendre plaisir
à tester la macro sur la première tomate Cornue des
Andes du potager / Prendre en photo la photographe
pour ne pas l'oublier

jeudi 29 mai 2014

Datura #2

Version Guipure - Merci ma couz' - ;)

hautGuipureDevant.pngDeuxième Datura version non doublée et sans col en guipure blanche et pilou, juste terminée et prise en photo - avec le nouvel appareil ;) - méga dans le timing pour une fois entre la fin de la couture, le repassage et la prise de photo !

hautGuipureDos.png

Au final c'est un haut tout simple, qui aurait demandé un biais doré pour le bas (mais il n'y en a pas par chez moi :( ) ... et encore une broderie ??? :) mais trop la flemme cette fois-ci  !

Bon, le soleil, tu reviens ? t'étais là ce matin ...

hautGuipureMerci.png

Il aura lui aussi bientôt sa po-chouette et sa sangle en cuir toute belle !!

Merci encore à tous !!!!!!!!

mardi 13 mai 2014

Chardon #1...

Juste un tout petit peu en retard sur la prise de photo - cousue l'été dernier, hihi - , ma première Chardon - Un ré-gal à coudre, Merci Eléonore pour ta création -.

Un petit rayon de soleil et une envie de sortir ses gambettes pour la photo (uniquement pour la photo parce qu'à l'extérieur il ne faisait pas assez chaud pour la garder).

ChardonRouge.png

tissu Fil à Fil de chez Stragier

Rien de plus à mentionner en particulier, c'est un patron Deer and Doe : sa réalisation est juste un vrai plaisir !

Il ne reste plus qu'à coudre - ou acheter - des hauts qui iront bien avec ...

comment ??, je rentre mon tee-shirt dans ma jupe ??? ... il y a de l'évolution :)

dimanche 11 mai 2014

Work in Progress #1

Un peu plus de technicité cette fois-ci pour une troisième version de Châtaigne en projet. Mais le gros du gros réside dans la broderie du coquelicot sur le côté gauche du dos.

Un petit dessin tout simple de coquelicot  reporté ensuite sur le chambray avec un stylo frixion.

wipCoquelicot1.png

Et commence ensuite la looooooongue étape de broderie - fil DMC brin triple pour le contour - en point arrière.

wipCoquelicot2.png

Une petite touche de camel/doré pour le centre de la fleur, et la petite idée des perles noires pour donner un peu de relief ;)

wipCoquelicot3.png

Encore une deuxième troisième heure de finitions : petits pointillés en rouge corail, et le rendu final est presque là...

wipCoquelicot4.png

Environ un peu avant l'heure du goûter :) ... je peux donc me remettre à la couture initiale du short ! Parce qu'après un bon gros début d'aprem à broder, - sous le soleil, les pieds dans l'herbe à côté des boutons d'or - le coquelicot a pris forme assez rapidement (façon de parler, 4h dessus, ça aide aussi !)...

wipCoquelicot5.png

Edit du soir : short terminé - STOP - Satisfaction personnelle :) pour un résultat en une journée - STOP - Bientôt plus de photos !- STOP

samedi 5 avril 2014

Le poids des mots

"- Quel arbre immense ! dit un homme.

- C'est la première fois que nous voyons une telle chose, dit un autre.

- Comment pourrions nous l'appeler ? demande le premier.

- Il faut trouver un son solide, lourd, compact, qui mobilise les lèvres et la langue. Il ne faut pas quelque chose qui siffle, qui chuinte, qui ressemble à la soie. Il ne faut pas de miel, de bleu ou de rose. Il ne faut pas de délicat. Il faut du grave, de la terre, de la racine, du granit. Il faut qu'en le disant, le visage se lève. Le menton, le front et le regard. Il faut qu'il y ait comme une musique de guerre en gorge. Il faut trouver un autre mot pour bois.

- Cherchons dans l'auge à mots, proposa l'autre.

Et ils plongèrent leurs mains dans la bouillie de mots. Ils remuèrent des expressions inconnues, des termes sous silence, des définitions qui attendaient de servir. Les lettres coulaient entre leurs doigts. Ils les regardaient à contre-jour. Les tendaient à bout de bras. Les pliaient. Les assemblaient entre elles. Ils les goûtaient parfois. Vraiment. Ils les prenaient en bouche.

Ils essayèrent torne, grante, prône, creule, frâle, deugne, margne, tantre, blêne, possandre, frosne, rêtre, trâle.

- Chêne ? dit alors le premier homme.

L'autre leva les yeux, le menton, le front. Il regarda le sommet presque noir au milieu des nuages. Il répéta :

-Chêne...

- Chêne, oui, dit encore l'autre."

Le Petit Bonzi, Sorj Chalandon, p.126

Mars 2014

"Au collège, la sonnerie délivre ou désespère. Elle surprend rarement. L'école est habituée à la cloche. Comment l'imaginer autrement ?

Qu'on ait adouci la sonnerie de trois notes d'aéroport ou qu'elle déchire l'oreille comme s'il fallait évacuer d'urgence un bâtiment en flammes, c'est toujours en leur tirant les oreilles qu'on rappelle à tous que le temps oblige/ On sonne pour que les gens se mettent en marche, que ce soit vers l'église, l'usine ou le combat. La sonnerie du collège ne fait que préparer à la suite d'une vie. L'horloge plantée au mur de la classe, la montre au poignet de chacun, ne suffisent pas ? Non. On veut être sur qu'au même instant, tous entendent et obéissent. Ah. Pourrait-on rêver une autre façon de vivre ensemble ? "

Présent ?, Jeanne Benameur, p.37

Décembre 2006

"Elle aime Brian, mais à sa manière. C'est comme si elle tournait en rond à deux cents à l'heure alors qu'il ne bouge pratiquement pas. Elle ne le voit que quand elle passe en courant devant lui, et ça lui suffit pour croire qu'ils sont ensembles."

???

"Ce qui ne te tue pas te rend plus fort. Alors c'est ça la vie : ou t'es fort, ou t'es mort ?

Tu parles d'un choix à la con."

La tête en friche, Marie-Sabine Roger, p.130

2013

dimanche 23 mars 2014

Le Quatrième mur

Un livre découvert grâce à la Librairie des Cordeliers, attendu jusqu'à noël pour l'avoir entre les mains et lu sans m'arrêter.

Premier livre 2014 :

c.png


« L'idée de Sam était belle et folle : monter l'Antigone de Jean Anouilh à Beyrouth. Voler deux heures à la guerre, en prélevant dans chaque camp un fils ou une fille pour en faire des acteurs. Puis rassembler ces ennemis sur une scène de fortune, entre cour détruite et jardin saccagé.
Samuel était grec. Juif, aussi. Mon frère en quelque sorte. Un jour, il m'a demandé de participer à cette trêve poétique. Il me l'a fait promettre, à moi, petit théâtreux de patronnage. Et je lui ai dit oui. Je suis allé à Beyrouth le 10 février 1982, main tendue à la paix. Avant que la guerre ne m'offre brutalement la sienne... »

Sorj Chalandon :

[...] "C'est un livre pour qu'on pleure ?" a interrogé une autre ? "Ce n'est pas facile de comprendre qu'on puisse tout quitter pour retourner à la guerre", a lâché un troisième. Que c'était difficile. A la fois répondre, expliquer, rassurer. Pendant dix jours, du 8 au 18 octobre, de Lyon à Nancy en passant par Lille, Toulouse, Marseille et Nantes, les sélectionnés de la liste Goncourt sont allés à la rencontre des lycéens. Pas tous, certains seulement, avec leur texte et leur voix pour tout bagage.

Dans des amphithéâtres, des cinémas, des salles de congrès, nous étions seuls face à cette multitude, répondant aux questions, éclairant un passage du roman, tentant de raconter, d'expliquer, de justifier, de convaincre. En face de nous, soudés par une belle qualité de silence, se tenaient nos juges et nos jurés. Certains notaient, d'autres ne nous quittaient pas des yeux. Des centaines de regards qui ne nous disaient rien, ou pas grand chose, qui attendaient de voir qui nous étions et de comprendre ce que nous avions voulu partager. Le texte comptait, bien sûr. Et lui seul, d'abord, en premier. Mais comptait aussi nos mots sur scène, nos gestes, notre sincérité ou notre détachement. Ils nous épiaient, nous les observions. Massés par classes, par lycées, par villes, feuille tremblante entre leurs mains, question hésitante ou franche, sèche comme la trique ou pleine de compliments déguisés.

A la fin de ces rencontres, parfois l'exaltation, d'autre fois l'abattement. La salle avait bien réagi, ou mal. Détacher du regard ces deux-là qui somnolent. Donner de la voix, parler plus fort dans le micro, essayer de ne pas donner chaque fois les mêmes mots, de ne pas user les phrases pour en faire des slogans, de la réclame, du toc. Les lycéens repéraient ce qui sonnait faux.

Et puis nous nous sommes tus. Epuisés, tous. Et tout était joué. Tout était trop tard, trop écrit, trop dit. Plus une phrase ne pouvait être ajoutée au livre, plus un mot ne pouvait être retiré des débats.

Ensuite, il a fallu attendre 27 jours encore. Avec des rencontres en librairies, des salons du livre, les premiers prix littéraires qui tombaient, laissant des blessés tout autour de l'impact. Chaque soir, je pensais aux lycéens. Ce que nous avions dit, montré, suffirait-il à leur donner envie d'ouvrir le livre. Et puis d'autres après, quand tout serait consommé ?

Le 14 octobre à 12h45, avait écrit la presse. Ce jour-là, et à cette heure, serait désigné le lauréat du Prix Goncourt des Lycéens. Vers 12h15, j'ai quitté le Canard Enchaîné, où je fais mon métier de journaliste. Je ne voulais personne autour, ni visage familier, ni conversations. Rien. Je suis allé dans les jardins des Tuileries, à deux pas. La pluie avait cessé. Je me suis assis sur une chaise de fer, glacée et humide, face à la fontaine. Tout était désert. Seules les feuilles d'automne et le soleil pâle. J'ai posé mon téléphone sur mes genoux, le faisant jouer le Pie Jesu de Maurice Duruflé, qui tient une place à part dans Le Quatrième mur, mon roman. C'est avec ce requiem, chanté par Bartoli, que j'ai écrit mon livre, pendant deux ans. Et je voulais que cette musique m'accompagne encore quelques minutes, au moment fragile des résultats.

A 12h43, une sonnerie a coupé la musique. Un numéro inconnu s'affichait. Je n'ai pas décroché. J'ai écouté la fin du morceau,lorsque la mezzo-soprano fait silence et puis le violoncelle, au loin, léger comme le vent. C'est alors qu'un numéro ami a cogné la musique, et puis un troisième, un quatrième, comme une nuée d'enfants qui dévalent des escaliers en hurlant.

Je n'ai pas décroché.

J'ai pleuré."


Un livre qui reçoit le prix Goncourt Lycéen.

Un livre dont l'histoire ne nous laisse pas sortir indemne, qui transforme, et transporte, même si l'on connaît mal Le liban, les coutumes, les croyances, les rivalités de ces ennemis. Un livre dont on a envie de croire à l'histoire jusqu'au bout et même après. A laquelle on s'accroche parce qu'elle est tellement belle et forte. Un livre sur la guerre et ses origines, qui, comme à  chaque conflit se retrouve être les mêmes : la religion. Elle-même, qui à la base est faite pour rassembler, est aussi puissante et destructrice. Un livre sur l'amitié, les promesses, la confiance, l'amour, la guerre, la passion, un livre sur l'art. Un livre qui fait découvrir un auteur, une écriture simple mais lourde de sens, de messages et de force. Un livre puissant, qui bouleverse, et fait pleurer.

Un livre 2013, mon trésor de 2014... à conserver indéfiniment.

samedi 22 mars 2014

Coquelicot

Créer un patron... l'appeler Coquelicot... mais n'y voir aucun lien avec le rendu... :) Juste pour le plaisir d'utiliser le nom de ma fleur préférée...

Voici ma dernière nouvelle cousette, sortie de la MAC il y a une semaine, j'ai quand même attendu que le temps devienne tout pourri avec pluie et ciel gris pour la prendre en photo... mais quelle idée !!

a.png

J'ai basé mon patron sur un mélange d'Henriette en modifiant les épaules pour qu'elles basculent sur le devant, du dos de Datura, des plis creux cousus inspirés de la tunique de Clo, un col claudine tout dessiné à partir de ces explications, et puis bin la patte de boutonnage ça reste ma spécialité !

Le tout avec un superbe chambray de coton bio tissé-teint en France, colori Nuage (un léger gris qui apparaît un peu bleuté sur la photo ;))  des Trouvailles d'Amandine, de biais argenté et de mini boutons from La Droguerie Lyonnaise. 

Un peu style artiste-peintre qui sort de son atelier... (sans les taches de peinture ;) ).... j'aime beaucoup.

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Avec petit détail de biais intérieur en bas de la tunique et au col : un biais tout simple à petites feuilles en couleur.

Et pour l'effet Coquelicot, à la base il devait y avoir une broderie de coquelicot sur le bas d'un des côté... mais... comment dire... flemme... On l'essaye comme ça et puis... on fait comme si ce sera fait plus tard... :)

dimanche 2 février 2014

Châtaigne #2

Après un bilan grostesque des cousettes de l'année 2013, il est temps de repartir sur de bonnes habitudes : à savoir coudre plus souvent et mieux !

Quoi de mieux alors pour se motiver que de suivre un défi... A savoir pour cette année : le Wearability Project établi et proposé par Eléonore, qui en d'autres termes est en fait une étude de sa garde robe et des tenues portées pour ne créer/acheter que ce qui sera portable sur la durée.

Pour ce qui est des achats de vêtements, mes dépenses ne seront pas difficiles à réduire étant donné que depuis quelques temps déjà le made in everywhere else than France est au maximum prohibé.

L'année 2014 continue donc avec un Châtaigne rudement rentable car son prédécesseur est déjà porté presque une fois par semaine (si la lessive et le repassage arrivent à suivre derrière ;) ).

Le nouveau est donc en jean de coton Bio tissé-teint en France acheté sur le site des Trouvailles d'Amandine.

ChataigneJean1.png

Rien de bien différent de la première version, j'ai encore coupé une taille 40 pour être à l'aise mais je devrais peut-être penser la prochaine fois à réduire pour un 38. Je n'ai pas cousu les fausses poches au dos mais des poches classiques appliquées et fermées par un joli bouton en bois du fil de soi.

Sur le jean, ça a été un régal de faire un joli point de surjet (encore j'amais utilisé... a quoi ça sert d'avoir 50 points si ce n'est que pour faire du point droit !! :)... pardon Bernina Chérie, je ne connais pas encore toutes tes possibilités... ) et je n'ai donc pas encore testé les coutures à l'anglaise. Par contre j'ai surfilé avec une aiguille double pointes et les revers des jambes sont cousus.

ChataigneJean2.png

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A suivre ? mmmh...Pourquoi pas un bilan des tissus en stock et de les coudre avant d'en acheter de nouveaux... (c'est bien ça !)

mercredi 29 janvier 2014

Plantain #1

Héhé ! La couture revient en ce début d'année - après un mois de calme plat ... oups - Et avec un nouveau patron : Le tee-shirt Plantain offert généreusement par Eleonore de Deer and Doe. (Merci merci !)
En plus, quelques jours après sa sortie, Eleonore a lancé Le défi Plantain :
plantain_challenge_1



il fallait donc s'y mettre vite vite - pour rendre sa version avant le 31.01.2014 minuit :) -

C'est chose faite !
Après quelques hésitations sur les côtés techniques de la "chose", j'ai a-b-s-o-l-u-m-e-n-t voulu tester une technique* de superposage de jersey de coton : accompagnée d'un découpage dangereusement finement mené et de couture à la main.
Le tout, pour utiliser des cotons de jersey marron et corail, acheté cet été chez Cousette et qui, utilisés seuls auraient eu un effet vraiment trop transparent !

Le choix du motif s'est fait très rapidement sur une création de la boutique kushKush : un ren♥♥♥rd ! J'ai donc d'abord dessiné le renard sur papier afin de déterminer quelles parties devaient apparaître en marron ou en corail pour en conclure qu'il fallait aussi ajouter une touche de blanc (un peu de flanelle ma chère !).

TeeShirtRenard1.png


J'ai donc cousu pour commencer un plantain corail pour vérifier : les dimensions, la facilité (ou pas) de coudre le jersey sans aiguilles jersey (pour la prochaine version ; j'en achète une !!). Le patron est donc parfait (quelle question : c'est un patron Deer and Doe tout de même héhé !)
Donc ensuite il n'y avait plus qu'à coudre le plantain marron et ..... découper ! Youpiiiiiiii

TeeShirtRenard2.png
Un badge maison réalisé avec du tissu Atelier Brunette et la machine SuperBadge It!, quelques sequins et c'est fini !!

TeeShirtRenard3.png
Le jersey étant vraiment fin, j'ai d'abord entoilé une forme de renard sur l'envers du tee-shirt marron pour que cela soit plus simple à couper et que cela ne roulotte pas.
Pour une prochaine expérimentation de cette technique, il faudra par contre que j'affine le placement du tissu rajouté (le blanc) parce que certaines parties ne sont pas maintenues dans la couture à la main.

C'était donc ma version #1 de Plantain, Qu'en pensez-vous ?


*Quelqu'un connaîtrait-il d'ailleurs le nom de la technique de découpe-coouture à la main ? Je l'avais vu passer à un moment sur le forum de Thread&Needle... mais où... ?

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